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Du 22 au 24 Octobre, nous serons au salon IHM (Interface Homme-Machine) de Brest. Mais est-ce que ce salon représente pour nous ? Pour le comprendre, il est nécessaire de remonter dans le temps, à la génèse de Volarela.

Un réseau nécessaire…

Lorsque Guilhem et moi avons commencé à travailler sur Volarela, nous savions qu’il nous fallait nous entourer de personnes extérieures au projet, et dont l’expertise nous permettrait de garder un recul critique sur l’avancée de notre jeu. C’est pour cela que nous avons rapidement voulu intégrer une structure qui nous permettrait d’étendre ce réseau. Cette structure, c’est la Serre Numérique, basée à Valenciennes. A la Serre, nous avons fait la connaissance de Julian Alvarez, enseignant-chercheur en Sciences de l’Information et de la Communication. C’est lui qui fut un de nos premiers contacts pédagogiques. Dès le début de notre incubation, en avril 2017, nous l’avons rencontré plusieurs fois pour développer et valider les apprentissages pédagogiques travaillés dans notre jeu. Mais Julian est allé plus loin.

Logo du laboratoire LAMIHEn janvier 2018, il nous propose de participer à un appel à projet de l’ESPE de Villeneuve d’Ascq. Cet appel vise à soutenir des projets qui relèvent de l’innovation pédagogique et de la recherche dans l’éducation. Volarela est retenu. Cela nous permet d’entrer en contact avec l’ESPE de Villeneuve d’Ascq, mais également avec le laboratoire LAMIH de l’Université Polytechnique des Hauts-de-France, et en particulier M. Christophe KOLSKY et Mme Sophie LEPREUX.

… pour étudier l’apport pédagogique de notre jeu.

Avec ces nouveaux partenaires, l’objectif est clair : définir un protocole expérimental qui permettrait de tester sur un large panel d’enfants l’apport pédagogique de Volarela, et en particulier vérifier que l’utilisation de plusieurs supports qui se répondent – l’écran et les objets physiques – améliore l’apprentissage. Le planning est en deux temps :

  • D’ici fin 2018, définir le protocole expérimental
  • En 2019, organiser les phases de tests dans des établissements scolaires (pour nous permettre de toucher plus rapidement un grand nombre d’enfants)

Ainsi, si nous participons au congrès IHM de Brest, c’est pour présenter une première version de notre protocole expérimental aux confrères spécialisés dans les Interfaces Homme-Machines, et valider ou non sa pertinence. Cela nous permet également de présenter Les Chroniques de Volarela à un panel de chercheurs, d’enseignants et d’ingénieurs pédagogiques qui sont déjà sensibilisés aux liens possibles entre le réel et le virtuel.

Nous espérons donc à l’issue de ce salon que notre protocole expérimental sera validé, mais également que notre concept ait trouvé un écho auprès de la communauté scientifique, au point qu’elle participe également à notre financement participatif.

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